actualite 01/06/2021

Mobilité verte, une tendance durable à assurer

Visible, concrète, la mobilité verte gagne les esprits et les pistes cyclables de nos agglomérations. Avec l’arrivée des beaux jours et la réouverture des lieux de vie et de culture, vélos traditionnels ou électriques, trottinettes, gyropodes et autres « engins de déplacement personnel motorisés » (EDPM) s’élancent à vive allure dans les rues, comme pour rattraper le temps perdu. Si cette pratique confirme une tendance aux mobilités vertes et durables dont il faut se réjouir, elle expose néanmoins ses usagers à divers risques qu’il convient de connaître pour mieux s’en prémunir.

Mobilité verte, les raisons d’un engouement

Excellente pour la santé, la pratique du vélo, traditionnel ou électrique, coïncide aussi avec une prise de conscience accrue par la crise sanitaire de la nécessité de prendre soin de l’environnement. Favoriser des solutions de mobilité propres comme une alternative aux énergies fossiles est un enjeu majeur, à titre collectif et individuel. De nouvelles habitudes portées en parallèle par des actions concrètes du gouvernement et des collectivités territoriales incitent ainsi les usagers à se déplacer à vélo dans le cadre de leurs loisirs comme de leurs déplacements professionnels.

Mobilité verte, les dispositifs d’incitation*

De nombreux dispositifs encouragent la mobilité verte.

Le forfait mobilité durable a été mis en place en remplacement de l’indemnité kilométrique vélo (IKV), d'un montant maximal de 500 euros par an pour les employés du secteur privé et de 200 euros par an pour les employés du secteur public(1).

En parallèle, la subvention de l’Etat pour l’achat d’un vélo à assistance électrique est accordée sous condition de ressources dès lors qu’une aide est obtenue au niveau de la mairie. Le montant de l'aide de l'État est identique au montant de l'aide accordée par la collectivité territoriale, dans une limite de 200 euros.

Pour en bénéficier il faut être majeur, domicilié en France, avoir un revenu fiscal de référence par part inférieur ou égal à 13489 euros l’année précédant l’acquisition du vélo, avoir bénéficié d’une aide ayant le même objet, attribuée par une collectivité locale. Par ailleurs, le vélo doit être neuf, ne pas utiliser de batterie au plomb, être un cycle à pédalage assisté selon la définition du code de la route et ne pas être cédé par l’acquéreur dans l’année suivant son acquisition(2).

D’autres aides, régionales voire communales, parfois cumulables, sont mises en place selon les régions.

Du 11 mai 2020 au 31 mars 2021, le dispositif Coup de pouce vélo Réparation a aussi permis aux particuliers qui souhaitaient utiliser le vélo comme moyen de transport de percevoir une aide jusqu’à 50 euros pour le faire réparer. A la clef, plus d’un million de vélos réparés et autant de remises en selle(3) !

Enfin, il existe de nombreuses initiatives à l’intérieur des entreprises. Ainsi, certains établissements du groupe Crédit du Nord se sont récemment dotés de vélos électriques pour faciliter les déplacements de leurs collaborateurs.

*ATTENTION : Les dispositifs évoqués, montants et chiffres communiqués sont susceptibles d’évoluer et ne sauraient en aucun cas engager la responsabilité des banques du groupe Crédit du Nord.

Mobilité verte, la bonne assurance

Circuler à vélo expose aussi à quelques risques, pour soi et pour les autres. Comme au titre de n’importe quelle activité exercée, la pratique du vélo peut engendrer la mise en cause de votre responsabilité civile.

Cette dernière peut être engagée en raison des dommages causés à autrui par votre action ou votre vélo. Votre contrat d’assurance multirisques habitation peut couvrir votre responsabilité civile, que votre vélo soit électrique ou traditionnel.

Pour tout connaître des conditions applicables, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre conseiller.

 

 

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